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Inde est niablement différent

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Écrit par Cyril   
22-10-2008
 

A la sortie de l'aéroport, le premier contact avec l'Inde se fait par l'intermédiaire du taxi. Celui-ci doit nous emmener chez notre hôte qui nous accueille pour 2 nuits avant que nous nous rendions en train à Jaipur, à 200 km au sud de Delhi.

Plusieurs dizaines de taxis, tous colorés en jaune et noir, attendent patiemment le client en file... indienne (sorry ;-). Juste les taxis, car les conducteurs sont, eux, heu... pas dans leur voiture. Ils sont éparpillés sous les arbres, devant l'aéroport. Il existe en fait 2 types de taxis. Ceux colorés qui fonctionnent soit au compteur, soit au forfait prépayé selon une grille tarifaire suivant le lieu désiré. Et ceux qui sont tout blancs, qui fonctionnent à la course négociée, à la gueule finalement.

Nous prenons un prépayé. Le paiement s'effectue à un comptoir extérieur, puis nous est affecté le premier taxis de la file. Une fois les bagages chargés dans le coffre, nous entrons dans ce qui s'appelle une voiture (c'est pas si évident que ça). Le véhicule est très ancien, aussi bien dans le millésime que dans l'usure de son mobilier. Les banquettes ne possèdent pas d'appui têtes et le tissu d'origine a laissé place à une couverture recouvrant donc la mousse du siège banquette non rabattable 3/3 0/3.

Les filles prennent place à l'arrière et moi, devant, à gauche. Oui, héritage colonial oblige, la conduite se fait à gauche. Plusieurs autocollants jaunis et craquelés sont collés juste devant moi sur le pare brise avant, m'empêchant de voir correctement la route. A en croire l'équipement de la voiture, le port de la ceinture ne doit pas être obligatoire. Pourtant, la conduite observable des différents objets en mouvement sur la route (je pense que ce terme englobe à peu près tout ce que l'on peut y trouver), pourrait faire penser le contraire, du moins dans le caractère utile plus que dans l'aspect légal.


La route est submergées de pièges, mais heureusement les voitures sont toutes équipées de série de la fonctionnalité permettant d'assurer la sécurité des passagers : le klaxon. Ce dernier, nous l'avions découvert en Chine. Mais les Chinois sont des petits joueurs à côté des Indiens adeptes du tut-tut. Ce dernier doit d'ailleurs certainement être monté à l'envers sur certains modèles : si on appuie, ça coupe le son assourdissant de leur klaxon. Ha, c'est pas ça ? Pourtant, ça y ressemble bien.

Nous entrons ainsi dans l'univers indien, avec ses rues, sa misère, ses égouts à ciel ouverts, ses enfants qui viennent mendier au carreau lorsque la voiture est arrêtée, ses vaches sacrées qui ont droit de tout faire et trainent donc sur la route, même sur les routes à fort trafic, ses chameaux, son éléphant (oui, pour l'instant nous n'en avons vu qu'un seul), ses rickshaws, ses bus, ses piétons et bien d'autres choses encore. Je pense que l'on peut parler dans ces cas là de choc social.


Ayant vécu en Afrique quelques années de ma jeune vie, je retrouve quelques sensations de ce lointain passé. Nous sommes cependant confinés dans le taxi et ne sommes pas encore confrontés réellement à ce milieu nouveau pour nous. Puis c'est un autre choc social, inverse cette fois-ci. Nous arrivons en effet dans une zone pavillonnaire regroupant des propriétés appelées "farm", en référence certainement à la taille du terrain. Dernier coup de klaxon, cette fois-ci pour que le gardien de la propriété ouvre le portail monumental. Le taxi entre et nous dépose à l'intérieur. Alexia nous accueille. Nous avons un peu de retard, le repas a déjà commencé. Après avoir déposé nos affaires dans la chambre qui nous est gentiment mise à disposition, et nous être mis en tenu correcte (maillot de bain pour les filles, jupe pour Perrine et short pour moi) nous pouvons aller déguster le festin au bord de la piscine. Le personnel est nombreux : après le gardien à demeure (il possède un petit logement à l'entrée de la propriété, ce sont la cuisinière, la femme de ménage, et les quelques jardiniers qui s'affairent en ce samedi après-midi.

L'intérieur est grand, les pièces spacieuses et marbrées. On se croirait dans un conte de fée. Les filles passeront dans cet univers coupée du reste du monde tout le week-end. Pour ma part, j'ai eu le droit à une escapade, seul, dans le centre ville de New Delhi, plus par nécessité que par plaisir, pour acheter les billets pour le train qui nous mènera le lundi matin à Jaipur. Pourquoi n'ai-je pas eu de plaisir ? Tout simplement parce qu'il faut bien l'avouer, j'ai ressenti, lorsque je me suis retrouvé seul dans Delhi, un grand moment de solitude associé à un grand mal du pays. Habituellement, le mal du pays est celui du pays d'origine : on a la nostalgie de son pays natal que l'on souhaite retrouver. Là, ce n'était pas mon pays natal qui me manquait, mais bien le pays dans lequel j'étais, qui me mettait mal à l'aise et que je souhaitais pour un temps, quitter.


Nous avions prévu de partir pour Jaipur dès le lundi. Nous sommes dimanche matin et les guides touristiques indiquent qu'il faut généralement acheter les billets en avance. Il est donc décidé que je me rende à la gare pour acheter les billets. D'après les horaires visibles sur internet, le train du lundi, est le matin et il part à 6h05. Il est 12h lorsque je suis déposé par Alexia dans Delhi, quelque part, je ne sais pas très bien où exactement. J'ai sur moi un plan de la ville, le Lonely Planet et les notes prises par Perrine correspondantes aux détails de la réservation que je dois effectuer. Premier objectif, trouver un distributeur (de préférence HSBC) pour retirer l'argent nécessaire à payer les billets de train. Le second consiste à me rendre à la gare, trouver le bureau distribuant les tickets et acheter les billets. J'ai 2 heures, car le dimanche, ce bureau ferme à 14h.

A Paris, on aurait le temps de boire une bière à un café, flâner dans une librairie, s'amuser des poses des touristes se faisant prendre en photo devant la fontaine Saint-Michel. Et éventuellement avoir mangé sur le pouce un sandwich grec.

Ben je vous jure que mes deux heures ont été bien remplie par ces 2 tâches précédemment listées. La recherche du distributeur fût épique. Lorsque j''en trouve enfin un, celui-ci ne fonctionne pas. De toute façon ça n'était pas un HSBC. Pourquoi vouloir à tout pris un distributeur HSBC ? Parque je n'y ai aucune commission sur mes retraits. Mais l'heure tourne et si je ne suis pas avant 14h à la gare, je peux faire une croix sur le train du lendemain. Je me fais souvent accoster par des personnes qui me conseillent d'aller à tel ou tel endroit. Je sens la supercherie et me fie plutôt à mon instinct. Tant pis pour le HSBC, mon objectif maintenant est de trouver un distributeur, tout simplement. Puis lorsque je demande à un policier le lieu du distributeur le plus proche, celui-ci me demande pour quelle banque. Je réponds alors sans conviction celle souhaitée. Miracle, il m'indique son existence à quelques centaines de mètres. Il me faut pas loin de 4 ou 5 nouvelles demandes à des personnes essentiellement gardiens d'immeubles, et petit à petit l'étau se referme et je trouve enfin la banque tant recherchée. L'argent en poche il me faut maintenant me diriger vers la gare. Un rickshaw est nécessaire à m'y rendre en temps et en heure.


Imaginez le monde présent un week-end à un salon de l'agriculture à Paris et la place de l'étoile à l'heure de pointe. Mélangez le tout, et vous obtenez un bouillon d'indiens et de rickshaw grouillant et klaxonnant devant la gare de New Delhi. Il faut se frayer un passage et ne pas écouter le chant des sirènes vous indiquant de manière relativement amicale avec un soupçon d'autorité, la direction du "tickets office". En effet, plusieurs Indiens tentent de me guider vers le tickets office. Je marche d'un pas affirmé dans une autre direction sans réellement savoir où je dois me rendre exactement. Le Lonely Planet invite à nous rendre, nous, étrangers, à l'International Tourist Bureau. Il prévient aussitôt : "Do not believe anyone who tells you it has shifted, closed or burnt down, this is a scam to divert you elsewhere."

Par miracle le bureau est bien indiqué et il n'a pas encore brulé. La réservation du train se fait après quelques minutes d'attente. Ici pas de numéro d'attente, mais une sorte de chaise tournante. La personne assise la plus proche des guichets se lève lorsque l'un d'entre eux devient disponible. Toutes les personnes assises se lèvent d'un mouvement qui mériterait une médaille d'or olympique lors de la compétition de danse synchronisée.

15 minutes plus tard, j'avais mon billet en poche pour un train le lendemain matin à 6h05 par le Shatabdi express en première classe (oui, il vaut mieux). Voyage gratuit pour Alix.


Je me retrouve soulagé, les billets acquis, mais devient rapidement quelque peu stressé par le retour qui m'attend. Pour y venir, on m'avait déposé en voiture. Il faut maintenant que je me débrouille pour rentrer au bercail à une bonne quinzaine de kilomètre, sans métro. Car c'est bien ça le souci, le manque d'autonomie. Pour se déplacer, il faut alors faire appel à un taxi ou un rickshaw, ce qui est assez usant compte tenu de la négociation préalable du prix de la course et de ce que le chauffeur peut embrouiller le touriste.


Après avoir quelque peu marché pour me rendre à la Connaught Place (place autour de laquelle j'avais trouvé un HSBC), un gamin m'accoste, me voyant hésitant avec ma carte à la main. Son anglais est très correct, il tente de savoir ce que je recherche. J'étais justement en train de me demander comment regagner la farm house et revoir mes 3 amours que je n'avais pas vu depuis bien 4 ou 5 jours... heu, seulement 4 heures... Oui, je me sentais vraiment isolé au milieu d'un monde socialement étranger pour moi.

Le jeune d'une quinzaine d'années tente de m'aider. Je devrais me rendre à un office de tourisme gouvernemental me dit-il. Il en connait un pas très loin. Je pourrais ainsi y avoir toutes les information souhaitées. Cependant, c'est vraiment le cadet de mes soucis que de trouver un tel point d'information à cet instant donné. Je reste sur la défensive, ne voulant pas le suivre. Il m'assure ne rien avoir à me vendre et vouloir profiter de l'occasion pour parler anglais. Sur la carte, je remarque une étoile bleue de l'autre côté de la place, indiquant la présence d'un office de tourisme. Je rentre un peu dans son jeu et lui indiquant que si je veux bénéficier de conseils touristiques, je peux alors m'y rendre facilement. Ah, j'ai pas de chance m'indique mon interlocuteur, cet office du tourisme me délivrerait des informations, mais contre de l'argent. Non, vraiment il connait un office GOUVERNEMENTAL qui est beaucoup plus approprié. De plus il est juste en face de la rue. Je consulte alors le plan : point d'indication à son sujet sur ce Tourist Map de Delhi distribués à l'aéroport dont la date d'édition est de cet été. Je n'arrivais pas à me séparer de ce jeune. Je voulais être seul pour réfléchir à ce que je devais entreprendre pour rentrer. Mais il insistait. Je lui confie mon Projet :

  • Mais non malheureux, aucun rickshaw n'accepterait de te transporter aussi loin !

  • Les taxis ?

  • Non, plus, on est dimanche.

  • Et pourquoi y'en a-t-il dans la rue ?

  • Ils ne font que passer, il ne s'arrête pas.

Chaque question avait sa réponse. Je fini par le suivre (comme quoi, leur jeu est bien rodé) et me retrouve effectivement devant une boutique portant l'inscription "Governemental Tourist Office". Je ne rentre évidemment pas. Une autre personne, plus âgée ce coup-ci me force presque à y rentrer (verbalement). Mais bon sang, non, je n'en ai pas envie.

Ce coup-ci s'en est trop. Je traverse et quitte mon jeune interlocuteur. Je trouve un rickshaw, lui montre la carte et lui demande s'il peut assurer la course. Bien sur qu'il peut. 1000 Roupies (15 €) me demande-t-il. Très cher ! Trop cher. Je propose 250 Roupies ne sachant pas réellement quel est le juste tarif. La négociation s'arrêtera à 350 Rs.


Je monte et il m'annonce qu'il doit faire le plein d'essence. Juste 10 minutes d'attente, c'est tout. En plus il s'arrête juste à côté d'un centre commercial en sous-sol (pour info, ça n'existe pas en Inde) et repassera me rechercher 10 minutes plus tard. En plus, j'ai de la chance, c'est sans supplément de prix. Content d'avoir trouvé un rickshaw acceptant de me ramener chez moi, je ne souhaitais pas le perdre. Bon en même temps, je n'ai pas tenté d'en consulter d'autres.

Il me dépose alors devant une boutique et m'indique qu'il repasse dans une vingtaine de minutes. Quoi ? Non, pas question. Je lui donne 10 minutes, sinon, je trouve un autre rickshaw. Je descends, et me trouve nez à nez avec... le jeune Indien qui m'avait tenu la jambe pendant près d'un quart d'heure ! D'un air un peu agressif, il me demande ce que je fais là. Le rickshaw s'est garé 4 mètres devant, légèrement caché par un arbre. Je ne rentre évidemment pas dans la boutique et reste devant. Le conducteur revient alors vers moi pour m'indiquer que je peux finalement remonter pour partir. J'ai du rester 15 secondes sur le trottoir.

C'est dingue, je suis tombé sur un chauffeur qui souhaitais avoir sa commission sur d'éventuels achat que j'aurais fait dans la boutique. Et ne me voyant finalement pas entrer, est revenu me chercher.

J'arrive 20 minutes plus tard enfin dans la paradisiaque farm house, retrouvant mon cocon familial faisant la sieste. Le rickshaw me fait comprendre que l'endroit était finalement plus loin que ce qu'il avait envisager, et avec une expression du visage suggérant la supplication telle que savent bien le faire les Indiens que j'ai pu croiser jusqu'alors, il implore un bonus financier. Je lui cède 50 Rs supplémentaire. Et non content, il implore de nouveau. Il n'aura rien de plus. La course me coutant au final 400 Rs, soit 6 €. Après renseignement, mon hôte m'indique que je me suis fait avoir, le salaire mensuel d'un gardien de maison étant pour information autour de 3000 Rs.


Bien que fier d'avoir survécu à cette expérience, je vous promets qu'elle m'a bien marqué et un peu retourné. Ce n'est pas tant la misère vu de prêt, ni même la saleté qui n'est certes pas à chaque coin de rue... mais... partout, mais davantage le fait de se retrouver au milieu d'un monde vraiment différent et sans réelle autonomie pour se déplacer qui m'a marqué.


L'objectif de la journée est atteint, j'ai les billets. Maintenant, une autre mission commence, celle de trouver un moyen de locomotion depuis ce coin perdu de la ville vers la gare, et ce pour le lendemain matin... 4h pour être à l'heure pour le train !


Oui un tour du monde, c'est de l'aventure au quotidien. Mais des fois, on se demande vraiment pourquoi on est partis. Là, c'est la première fois depuis le début du voyage que je ressentais cette sensation de faiblesse.


Bon, ben merci de m'avoir lu jusqu'ici. Ce billet a été un peu long, mais c'est aussi une sorte de thérapie. Je vous dois combien ? ;-)

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Commentaires utilisateurs (11) Fil RSS des commentaires
Posté par Ronan, le 23-10-2008 16:34, , Invité
1. 300 roupies!
Eh bien, que d'aventures!  
Je suis tombé par hasard sur un de vos posts sur VF avant votre départ, je vois que l'aventure est bien lancée maintenant!  
Bonne route en tout cas et profitez bien!
 

Posté par Valérie, le 23-10-2008 19:48, , Invité
2. Rien,laissé c'est pour moi !
Une petite évasion en Inde, depuis Arpajon ! Sensations moins "réelles" mais intensément partagées par votre récit... Merci ! de nous faire partager tout cela... Bonne continuation !
 

Posté par Mélanie, le 23-10-2008 21:26, , Invité
3. Gratuit pour l'ami!
Vos billets sont devenus indspensables dans notre petit quotidien... pour apprendre à relativiser!!! 
On vous envoie bcp de courgae pour les épreuves du quotidien!!! tout en se régalant d'avance des messages de découverte!!! 
Bisous 
Mél
 

Posté par Tali, le 23-10-2008 22:41, , Membre
4. rien merci :)
ce récit est génial, on se sent vraiment voyager... finalement vous lire est encore mieux que suivre une série à la télé... et en plus même pas besoin d'un téléchargement illégal :) 
 
merci encore et à bientôt
 

Posté par adrien, le 24-10-2008 06:57, , Membre
5. course folle
C'est bien ce que je disais, ça me rappelle le Népal.Toujours être méfiant avec les indics et les chauffeurs de taxi mais il ne faut pas rechigner à payer 450 roupies, n'oublions pas que ce n'est que 6€, c'est quoi 6€ pour une course de 20 kms dans un tel bor...Enfin bon, arrivé sain et sauf, c'est l'essentiel!! a bientôt
 

Posté par marsteau, le 24-10-2008 08:01, , Invité
6. premier contact
je rêve d'aller en Inde, mais cela parait vraiment très compliqué, il faut avoir du courage, attendons votre retour pour voir des photos et avoir des commentaires. 
Bon courage à vous quatre et bonne route.
 

Posté par Steph, le 24-10-2008 08:37, , Invité
7. que de péripétie
eh bien ça n'arrête pas dites moi. 
 
Mais ça à l'air tellement enrichissant. 
 
Et concernant les enfants, comment gérez vous les courts avec tout ces trajets? 
 
Steph 
PS impressionné aussi par la longueur de ton article. tu feras pareil sur les cartes postales? ;0)
 

Posté par Thomas, le 24-10-2008 14:05, , Invité
8. Delhicieux
Marrant de lire une arrivé en Inde aussi fidèlement et expressivement décrite... L'Inde a vraiment été à part dans mon périple, et j'ai bien cru que j'allais faire mes valises dès les premiers jours sur place (mêmes aventures que toi, la "farm" en moins). Finalement on s'y fait - un peu - et on arrive à profiter des trésors de ce pays. 
Beaucoup de plaisir en tout cas à suivre vos pérégrinations, amusez vous bien et shanti-shanti... 
Thomas
 

Posté par wam, le 24-10-2008 19:52, , Invité
9. ahhhhhh ! l'Inde !
J'ai bien ri (et bien re-vécu des situtations) en lisant ton article. 
Ah ah ah, les coups de klaxon, les négo à n'en plus finir, la peur de l'arnaque... 
 
Nous y sommes restés 2 mois pendant notre tour du monde, mais c'était les 2 derniers mois, nous étions déjà un peu aguerris au voyage. Et nous avions d'emblée envisager la possibilité de se prendre un aller retour sur Bangkok si nous trouvions tout ca trop difficile. 
 
Nous avons toujours réussi à aller où nous voulions, mais la plupart du temps, on se demandait comment on avait réussi... 
Bon courage pour la bouffe (épicée)
 

Posté par Jérôme, le 31-10-2008 14:04, , Invité
10. dure dure cette expérience !
Salut vous 4 ! 
C'est mon 1er post mais j'ai lu chacune de vos aventures, comme une série mais en mieux parce que je vous connais :) j'adore ! vos récits sont vraiment pertinents et dignes d'intérêts. 
Voilà donc je voulais juste réagir par rapport à cette première expérience difficile pour dire que j'avais eu droit aussi à Bangkok à des pipos incroyablement bien menés mais que tout comme toi, ayant a peu près bien été préparé à ça par les guides et les conseils d'amis, ça s'est plutôt bien passé. Mais j'ai entendu des histoires pas possibles qui montrent que la méfiance est toujours de rigueur.
 

Posté par Marie & Bertrand, le 20-11-2008 14:03, , Invité
11. souvenirs souvenirs...
c'est le premier article que je lis depuis notre départ... que de sourires aux lèvres en le lisant ! 
 
les mêmes situations (le même "étudiant qui veut pratiquer son anglais" sur la Connaught Place...), les mêmes doutes, les mêmes interrogations... et par-dessus tout, les mêmes sensations... 
 
j'ai cru voir que ça va mieux maintenant à Jaipur, je vous le souhaite à vous deux, mais n'oubliez pas que jusqu'à la fin, les Indiens ont surnommé eux-même leur pays "Incredible India"... ce n'est pas pour rien ! ;)
 

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